| Septembre 2003

Ed Wiken (gauche), le Directeur
- Politiques et Science des habitats d'Habitat faunique Canada
(HFC), s'est récemment vu décerné le prix
Gold Leaf du Conseil canadien des aires écologiques (CCAE)
des mains de Tony Turner, pour ses réalisations qui ont
contribué à une meilleure compréhension des
écosystèmes et des aires protégées. La
cérémonie de remise de prix a eu lieu lors de la
rencontre annuelle du CCAE à Yellowknife.
Récemment reconnu pour la réalisation d'importants rapports sur la
Situation des habitats fauniques au Canada d'HFC, Ed a contribué
au cours des ans au développement d'approches scientifiques
et écosystèmiques utilisées pour évaluer
la situation des paysages terrestres et aquatiques nord américains.
Sa carrière a couvert 32 années, durant lesquelles
il a travaillé pour plusieurs agences de gestion de ressources,
aussi bien au gouvernement qu'avec des groupes non-gouvernementaux.
Il a dévoué plusieurs années au développement
et à l'amélioration de la Série d'information
sur l'utilisation des terres nordiques, contribuant lui-même
plusieurs centaines de cartes durant ses séjours dans l'arctique,
ainsi qu'à la co-ordination de la Série. Ed a été
un des chercheurs-clé impliqués dans le Comité
de classification des terres du Canada, dont les réalisations
ont formé la base de plusieurs projets de planification de
l'utilisation des terres et des plans d'eau, ainsi que de conservation
de la biodiversité, en Amérique du Nord.
Il est un membre fondateur de la Société canadienne d'écologie
et d'aménagement du paysage. Il a aussi joué un rôle
important, lors de ses travaux avec le groupe de travail sur l'État
de l'environnement d'Environnement Canada, pour assurer que les
cadres et analyses terrestres et marins seraient utilisées
comme unités de références primaires au Canada,
ainsi que dans d'autres pays tels le Zimbabwe et le Mexique.
Depuis la fin des années 80, il a été un membre actif
du CCAE, en plus d'en être le Président depuis sept
ans. Ed a prêché d'exemple, fondant le Conseil sur
la science et l'écologie de la conservation, et créant
des liens entre la volonté du CCAE de développer un
réseau exhaustif d'aires protégées canadiennes,
les besoins de l'industrie et l'intendance environnementale.
Finalement, ses travaux sur les écosystèmes terrestres et marins
avec la Commission pour la coopération environnementale ont
grandement appuyé le développement d'une perspective
nord-américaine d'un réseau d'aires protégées
et de méthodes pour produire des rapports et élaborer
des indicateurs sur la situation des écosystèmes.
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